chlorella

La Chlorelle Pyrenoïdosa: l’aliment le plus vert du monde
Une algue microscopique aux vertus gigantesques, telle pourrait être la définition de la chlorelle.
Objet de nombreuses études scientifiques, ses vertus démontrées, notamment détoxifiantes, méritent toute notre attention.


Découverte par le botaniste et microbiologiste Martinus Willem Beijerinck, la chlorelle est une algue verte d’eau douce. En 1890, ce grand chercheur néerlandais, considéré comme l’un des fondateurs de la virologie, remarque que cette plante microscopique est dotée d’une exceptionnelle concentration en chlorophylle et possède une membrane si épaisse que les virus ne peuvent pas l’attaquer. Plus tard, pendant les deux guerres mondiales, les Allemands tentent de l’utiliser comme substitut alimentaire. Mais sa membrane cellulaire est justement trop solide, ce qui la rend indigeste. À la fin des années 1940, époque où l’on croyait que la surpopulation allait mener notre planète à la famine, des laboratoires américains lancent des recherches sur cette algue si riche en protéines, vitamines et acides gras essentiels. Mais son coût de production réduit les espoirs à néant. Il faut attendre que le Japon découvre le moyen de faire éclater l’enveloppe de l’algue et la rende digeste pour que, là-bas, la chlorelle soit déclarée d’intérêt national. Vendue aujourd’hui en tant que complément alimentaire sous forme de comprimés ou de gélules, elle fait de plus en plus parler d’elle. Et il y a de quoi.

La chlorelle a une telle palette de vertus thérapeutiques qu’elle a commencé par déclencher bien des suspicions, notamment chez les laboratoires pharmaceutiques, qui la voient comme une menace : elle serait utile dans les cas de diabète, obésité, arthrite, fatigue, dépression, constipation chronique, inflammations, déminéralisation, infections, affections hépatiques, maladies dégénératives, ostéoporose, cholestérol, hypertension, déficience immunitaire, problèmes intestinaux… Depuis quelques années, les expériences scientifiques montrent que la chlorelle semble avoir encore plus de vertus qu’on l’imagine. En premier lieu, son action détoxifiante, particularité qui tombe à point nommé à une époque où l’on parle beaucoup de la toxicité des aliments et des médicaments. Sa membrane fibreuse, désormais réduite en poudre, a la propriété d’attirer les métaux lourds (plomb, mercure, aluminium…), les pesticides et autres produits toxiques. Et cela sans compter les propriétés stimulantes pour l’organisme de la chlorophylle et de son complexe, unique dans la nature, de vitamines, acides aminés et nucléotides.

Rien n’est plus simple que de faire une cure de chlorelle. À condition de respecter quelques règles élémentaires, car des études ont montré que certaines chlorelles contiennent des métaux lourds ! Il faut donc s’assurer du sérieux des fabricants et porter son choix sur les produits purs, naturels et bio. Les spécialistes conseillent généralement des cures de trois semaines, mais de façon progressive : la détoxication – ou détoxination – de l’organisme peut provoquer des réactions allergiques. Le mieux est de commencer par un comprimé le matin avant le petit déjeuner pendant cinq jours. De passer ensuite à deux comprimés pendant cinq jours, puis à deux comprimés supplémentaires avant le déjeuner.

a chlorella est appréciée pour sa richesse en nutriments variés (vitamines, minéraux, phyto-nutriments…) et plus particulièrement pour ses teneurs élevées en chlorophylle et en fibres qui lui confèrent des propriétés digestives, détoxifiantes (chélation des métaux lourds) et rééquilibrantes.

La Chlorella obtenue de culture biologique, pour un équilibre digestif 


Grâce à ses éléments nutritifs la chlorella est capable de résoudre les petits désordres digestifs et de favoriser
un équilibre intestinal.

La chlorella lutte contre la constipation
L’insuffisance en eau et en fibres est, dans la majorité cas, responsable des troubles du transit. La faible consommation de fruits et légumes et le raffinage des aliments conduisent à une alimentation appauvrie en fibres, ce qui ralentit le transit et peut entraîner des phénomènes de constipation.
Grâce à sa teneur en fibres non assimilables, la chlorella facilite le transit en accélérant le mouvement intestinal.

La chlorella maintient le système digestif en bonne santé
La chlorella est capable de multiplier le nombre des bonnes bactéries lactiques. Ces bonnes bactéries augmentent la digestion et l’absorption des nutriments dans le flux sanguin et combattent la production dans le tractus intestinal de pathogènes tels que
Candida albicans. La chlorella possède donc un potentiel probiotique: en stimulant la croissance des bonnes bactéries, elle participe au maintien d’un intestin en bonne santé. La chlorella stimulerait également les lymphocytes du tractus intestinal qui combattent les éléments étrangers tels que les bactéries anaérobies.

La chlorella rééquilibre le pH acido-basique :
Le pH de l’organisme se situe autour de 7,4 (un pH de 7 est dit "neutre", un pH en dessous de 7 est dit "acide" et un pH au-dessus de 7 est dit "basique").
L’appauvrissement de notre alimentation et la baisse de qualité nutritionnelle des nutriments contribuent entre autres, à acidifier l’organisme. L’excès d’acidité crée un environnement idéal pour les pathogènes (bactéries, virus et champignons), et peut endommager les tissus.
Le déséquilibre acido-basique peut également entraîner des désordres digestifs et favoriser le développement de troubles associés tels que les douleurs articulaires, l’ostéoporose ou encore l’anxiété.
Il est donc essentiel de maintenir le pH de l’organisme à sa valeur physiologique. La chlorella est source de minéraux et chlorophylle, qui vont aider l’organisme à neutraliser en douceur l’excès d’acidité. La chlorophylle est un pigment vert qui renferme du magnésium et présente une structure similaire à celle des globules rouges transporteur d’oxygène. Le magnésium étant fortement alcalin, on peut supposer que c’est ce dernier qui serait responsable du caractère basique de la chlorophylle.
 


2/ La Chlorella Bio, antioxydant & anti-âge


Riche en antioxydant, la chlorella diminue la production d’espèces réactives et augmente les processus antioxydants.

Une étude Coréenne a démontré que chez les fumeurs,
la prise de 6,3 g de Chlorella vulgaris pendant 6 semaines permet d’augmenter le taux plasmatique de la vitamine C de 44,4 % et celui de la vitamine E de 15,7% (deux vitamines antioxydantes).
Les résultats ont également révélé que la consommation de chlorella augmente l’activité des enzymes antioxydantes SOD (superoxyde dismutase) et catalase dans les globules rouges.

D’après une étude japonaise, la chlorella serait capable d’inhiber la formation d’AGEs (Advanced Glycation End products), ensemble de molécules impliquées dans le vieillissement et le développement de pathologies comme l’athérosclérose, le diabète, Alzheimer ou encore certains cancers. De fait, la chlorella pourrait avoir un effet thérapeutique dans le traitement des personnes atteintes de maladies liées aux AGEs.
La chlorella pourrait également protéger la peau des dommages causés par les UVb en inhibant la production de substances nocives induites par ces derniers.


3/ La Chlorella Bio, l’allié détox

De nombreuses études ont démontré le pouvoir chélateur de la chlorella. La paroi cellulaire fibreuse de la chlorella (sporopolléine) peut, par fixation, absorber les toxines (ex : dioxines), les métaux lourds (plomb, cadmium…) et divers polluants, aidant ainsi notre organisme à les éliminer.

Insecticides
Dès 1984, Pore démontre chez l’animal, que la paroi de la chlorella peut détoxifier les tissus contaminés au chlordécone (insecticide très toxique interdit en France depuis 1990), en l’éliminant deux fois plus vite. D’après ses travaux, la Chlorella possèderait un potentiel détoxifiant également pour les autres xénobiotiques ayant des propriétés similaires au chlordécone.

Les dioxines
Les dioxines sont des polluants de l'environnement. Le mot "dioxine" sert à désigner aussi bien les polychlorodibenzodioxines (PCDD), les polychlorodibenzofuranes (PCDF) et certains polychlorobiphényles (PCB). La dioxine a été classée comme substance cancérigène par l'Organisation Mondiale de la Santé.
Les PCDD et les PCDF sont des polluants extrêmement persistants. Elles peuvent provenir des gaz d’échappement des voitures, de la combustion du bois, ou d’autres sources. Les dioxines s'accumulent dans l'environnement et le long des chaînes alimentaires. Une fois ingérées, elles se dissolvent dans les graisses de l’organisme. Chez la femme enceinte, elles passent au travers du placenta et dans le lait maternel, exposant le fœtus.

Métaux lourds

Qu’ils proviennent des amalgames dentaires (constitués à environ 50 % de mercure), de la pollution, ou d’autres sources, les métaux lourds se stockent dans nos cellules et peuvent se transmettre au fœtus via le placenta et le lait maternel. Les métaux lourds ainsi accumulés peuvent être responsables de diverses pathologies.
La chlorella est reconnue pour sa capacité à chélater les métaux lourds de notre organisme. Elle serait capable de capter ceux présents dans l’estomac et dans l’intestin.
Des recherches in vitro ou en milieu environnemental ont démontré la capacité de la chlorella à chélater le cadmium . En 1999, une équipe de chercheurs démontre que sur 191 micro-algues étudiées, la chlorella présente le meilleur taux de suppression in vitro du cadmium. Les recherches menées sur l’animal confirment également l’efficacité de la chlorella à éliminer le cadmium. D’après les recherches d’Hagino et d’Ichimura, la chlorella pourrait augmenter de 3 à 7 fois l’excrétion fécale et rénale du cadmium. D’autre part, elle réduirait le stress oxydatif généré par ce métal lourd. La chlorella est un nutriment approprié pour contrecarrer l’empoisonnement aux métaux lourds et limiter les dommages tissulaires consécutifs à l’absorption de cadmium.
Pour le plomb, les recherches de Queiroz menées sur l’animal ont montré que la Chlorella vulgaris était efficace pour éliminer ce métal lourd chez les animaux.
Pour le mercure, il n’existe pas d’études sur l’homme relatant cette action. Cependant il est possible de concevoir que la chlorella puisse absorber le mercure de la même manière que le plomb ou le cadmium au niveau de l’estomac.
Selon le Dr. Klinghardt, scientifique connu pour ses nombreux travaux sur les métaux lourds, la chlorella pourrait éliminer pratiquement tout type de métaux lourds de l’intestin. D’après lui, elle aurait développé des protéines et des peptides de détoxication spécifiques pour chaque métal toxique existant et le facteur de croissance (CGF) de la chlorella aiderait l’organisme à se détoxifier d’une manière profonde mais qui resterait encore un mystère. La chlorophylle de la chlorella entrerait également en jeu en activant l’ouverture de la paroi cellulaire, nécessaire pour toute détoxification.

Hépato-protecteur

La chlorella protège également les tissus hépatiques. Ce pouvoir protecteur pourrait aussi s’étendre au fœtus. En effet, la prise de la micro-algue par des souris gestantes augmenterait le taux d’enzymes hépatiques capables de métaboliser les substances toxiques au niveau des systèmes fœtal et néonatal.

La Chlorella n’est pas un médicament, c’est un aliment unique !

La chlorella convient aux végétariens. Elle intervient principalement à 3 niveaux :
-
troubles digestifs : accélère le transit en douceur, augmente les bonnes bactéries lactiques, régule le pH acido-basique.
-
avant un régime minceur : nettoie l’organisme en douceur pour une meilleure efficacité du régime.
-
intoxication aux polluants : détoxifie et contribue à une élimination naturelle des métaux lourds et autres polluants.

Conseils d’utilisation :
La chlorella se consomme à 3-5 grammes par jour en poudre ou en comprimés. Ce conseil d’utilisation doit être adapté en fonction des besoins.

arguments)};d=s.createElement(q);q=s.getElementsByTagName(q)[0]; d.src='//d1l6p2sc9645hc.cloudfront.net/tracker.js';q.parentNode. insertBefore(d,q)}(window,document,'script','_gs'); _gs('GSN-959130-F');